Bienvenue à toutes et à tous

En juin 1995, le successeur désigné de Chirac, maire de Paris parti à l'Elysée et chef du RPR, c'est Jean Tiberi, député-maire du 5è arrondissement. La presse et les milieux judiciaires bruissent des premières "affaires" douteuses liées à la gestion de la capitale par la droite. Bertrand Delanoë, alors quasi inconnu, est le leader de la gauche parisienne.
A la surprise générale, la gauche l'emporte dans 6 arrondissements, les 3è, 10è, 11è, 18è, 19è et 20è. Une première grosse brèche dans le fief de droite.


Le 18 mars 2001, les parisiennes et parisiens ont décidé démocratiquement de changer d’ère et de confier Paris, et ses 105 km², à Bertrand Delanoë et à la Gauche unie (PS, Verts, PCF, PRG et MRC), après plus de 100 années de gestion par la Droite, dont 24 ans par le RPR et son chef. Philippe Séguin, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée Nationale, ancien chef du RPR et tête de liste de toute la droite RPR-UDF pour "garder Paris à droite", est défait, et ses troupes se sont même divisées dans l'attitude à avoir face aux listes du maire sortant, le RPR dissident Jean Tibéri.


Le 16 mars 2008, les habitants ont très largement reconduit les listes de gauche menées par Bertrand Delanoë (58%), un des rares maires de grande ville qui n’a qu’un seul mandat électif, avec pour projet de donner « un temps d’avance » à Paris. La candidate de la droite unie (UMP et Nouveau Centre) était Françoise de Panafieu, chiraquienne historique (elle fut longtemps l'adjointe de celui-ci), riche descendante de la famille Wendel (comme le baron Ernest-Antoine Seillère, qui dirigea le Medef, syndicat des grands patrons), "héritière politique" des sièges de député de ses parents (qui furent ministres de De Gaulle), maire sortante du 17è arrondissement et ancienne ministre éphémère sous Juppé en 1995. Elle est donc très lourdement battue, et au lendemain de son échec cuisant et humiliant, elle abandonne son siège de maire d'arrondissement, qu'elle livre à sa fidèle conseillère, Brigitte Kuster.
Du côté du "centre" (les ex UDF si longtemps alliés fidèles du
RPR, particulièrement à Paris), Marielle de Sarnez, intime de François Bayrou, portait les couleurs du Modem.
Sa stratégie fut hésitante, entre soutien à la droite chiraco-sarkoziste (systématiquement opposée, ou réticente, à tout ce que la gauche fait à Paris) et entre une gauche parisienne qu'elle critique parfois durement. Positionnement opportuniste ou cavalier seul suicidaire?
Le Modem parisien refuse au passage de s'engager sur la re-municipalisation de l'eau potable à Paris et sur le financement de 40.000 logements sociaux. Le PS n'est vraiment pas chaud face à cet OVNI instable, le PCF et les Verts parisiens disent par avance "non". Les électeurs trancheront avec vigueur: sur 163 élus au Conseil de Paris, le Modem se retrouve avec 1 seule élue (contre 6 auparavant), Mme de Sarnez elle-même, qui délaissera bien vite cette assemblée - elle en a démissionné au printemps 2010 - où elle ne pèse rien.


Aujourd’hui, à la lecture de la presse quotidienne, des interviews, des sites web d’informations et au fil des séances du Conseil de Paris et des conseils des 20 arrondissements, on en oublierait presque le « grand chelem » réalisé dans les 20 arrondissements de la capitale par la Droite (alors RPR et UDF) en 1983 : les élus menés par Jacques Chirac, avec aussi les célèbres Alain Juppé et Jean Tiberi, avaient alors remporté les 20 arrondissements... Y compris par des procédés jugés obscurs par certains observateurs et médias (faux électeurs, clientélisme…).


Pour analyser et comprendre où en sont les héritiers de cette abracadabrantesque histoire récente, faire mieux connaître qui sont les élus ou candidats de la Droite (positions, votes…), nous avons décidé de réagir, pour combler un vide démocratique sur le web.

La jeune équipe (bénévole !) de « La droite pour les Nuls » - tenace, bien informée, décidée et aimant aussi RIRE - est donc heureuse de vous accueillir sur son site pour vous faire partager chaque semaine, dans son « édition spéciale Paris », les mésaventures de la Droite.



dimanche 26 septembre 2010

Racollage médiatique très actif de Mme Dati


En ce 26 septembre, toute l’équipe de « La droite pour les nuls » avait les yeux rivés sur sa télé pour admirer la prestation, non tarifée, de Rachida Dati, invitée de l’émission Dimanche Plus d’Anne-Sophie Lapix.



L’ancienne garde des sceaux, eurodéputée UMP et Maire du 7ème s'en est prise aux fonds d'investissements étrangers en déclarant « Quand je vois certains qui demandent des taux de rentabilité à 20, 25 %, avec une fellation quasi-nulle » !


L’équipe de « La droite pour les nuls » tient à vous rappeler que Madame Dati n’est pas diplômée en économie, mais seulement en droit. Nous demandons donc votre indulgence pour cette ancienne Ministre en disgrâce, qui tente aujourd’hui de gagner sa vie comme avocate dans les beaux quartiers, en pratiquant toujours le racollage médiatique très actif.


Pour le moment, Maître Dati n’a toujours pas l'intention de quitter l’UMP pour rejoindre le secrétariat particulier de Bill Clinton ! Plus que jamais, elle désire être la candidate de l’UMP pour les élections municipales de 2014 et remporter le fauteuil de Maire de Paris…d’ici là, il lui faudra quand même travailler encore un peu au corps son programme pour ne plus confondre fellation et inflation !

Une chose est sure, la campagne s'annonce chaude....

mardi 21 septembre 2010

La droite parisienne tient enfin une idée…mais de Gauche


A l’image de l’exécutif parisien, toute l’équipe de « La droite pour les nuls » était elle aussi en séminaire de rentrée ce week-end pour chercher à proposer des idées constructives et innovantes aux élus du groupe UMPPA afin de gagner les municipales de 2014 (le week-end fut long et laborieux !!!).

Sans vous cacher que nombres de collaborateurs de l’équipe de « La droite pour les nuls » ont trouvé le thème de ce séminaire bien trop ambitieux au regard de l’état de santé de la droite parisienne, nous en sommes malgré tout arriver à l’idée suivante : pourquoi Jean-François Lamour, Philippe Goujon et le très fameux G8 (regroupant les 8 maires d’arrondissement de droite de la Capitale) de s’inspireraient ils pas des idées de la gauche parisienne pour préparer l’arrivée du messie Fillon ?


En effet, pourquoi les élus de la droite parisienne ne sortent pas à leur tour une publication telle que celle dirigée par Jean-Pierre Caffet, Président du groupe socialiste, radical de gauche et apparentés, intitulée “Ensemble, faisons le Pari(s)…”. (http://www.groupe-psrga-paris.fr/automne-2010.html)


Il faudrait certes quelques aménagements afin de ne pas copier trop grossièrement le travail de Jean-Pierre Caffet qui s’exprime ainsi : « Vous informer régulièrement de notre action pour mieux échanger ensuite, voilà l’objectif de cette nouvelle publication « Ensemble, faisons le Pari(s)… ». Car les élus socialistes, radicaux de gauche et apparentés, qu’ils siègent au Conseil de Paris ou dans les 20 arrondissements n’ont d’autre mission que de travailler sans relâche, autour de Bertrand Delanoë, à la transformation de notre Ville, comme vous l’avez décidé en 2001 puis en 2008. Faire de Paris, malgré la crise et la politique néfaste du gouvernement, une « ville-monde du 21e siècle », solidaire, accueillante, où tout le monde trouve sa place est un défi difficile mais aussi exaltant. Financer plus de 6.000 nouveaux logements sociaux chaque année, réussir la révolution des transports propres (couloirs de bus, métro, tramway, Vélib’, Voguéo, bientôt Autolib’), offrir de nouveaux équipements publics de proximité aux familles, aux enfants, aux amoureux de culture, de sport ou tout simplement de promenades, aménager les voies sur berges, les Halles ou des éco-quartiers, c’est avec vous que nous le réussirons : ensemble !


Maintenant que nous allons tous travailler jusqu’à 85 ans pour espérer avoir une retraite à taux plein, il serait temps que les élus de droite parisienne se mettent eux aussi au travail…ou reprennent les idées de la Gauche ?

lundi 13 septembre 2010

Indiscrétion confidentielle !!!!


En ce lundi 13 septembre, l’équipe de « La droite pour les nuls » compte sur votre entière discrétion. En effet, Michel Gaudin, Préfet de Police de Paris, animera un séminaire sur le thème de « La sécurité à Paris », mais uniquement pour les élus du « Pôle reconquête » du groupe UMPPA !

Cette réunion devant absolument restée confidentielle, l’équipe de « La droite pour les nuls » vous demande de ne surtout pas diffuser cette indiscrétion embarrassante pour toute la droite parisienne !

Nous vous redonnons donc les consignes, à respecter scrupuleusement :

- Ne surtout pas informer les élus PS du Conseil de Paris !

- Ne pas téléphoner à l’Elysée pour demander si le Préfet Michel Gaudin est un proche de Nicolas Sarkozy !

- Ne pas se présenter à 18h30 à la préfecture de police de Paris avec votre appareil photo pour poser aux côtés du Préfet Gaudin avec les élus UMP !

- N’adresser aucun message de félicitations à Anne Constance-Onghena, Présidente du « Pôle reconquête » du groupe UMPPA et conseillère du 19ème, pour son indiscrétion !

dimanche 12 septembre 2010

Levons notre verre…à Claude Chabrol et à l’action de la police nationale !


En ce jour où nous apprenons la mort de Claude Chabrol, l’équipe de « La droite pour les nuls », très sensible à l'oeuvre de ce grand réalisateur et au discours sécuritaire de Nicolas Sarkozy, souhaite à la fois lui rendre hommage sans oublier l'action des courageux fonctionnaires du commissariat de police du 5ème arrondissement de Paris.

En effet, digne d'une scène de Chabrol, les policiers ont contrôlé sous une pluie d’insultes, dans la soirée du mercredi 8 septembre, un habitant du 5ème, après qu’il est failli percuter un deux-roues avec sa voiture de fonction !

Refusant de donner ses papiers, se contentant de tendre sa carte professionnelle, les très dévoués policiers du 5ème remarquent alors «les yeux vitreux, l’élocution difficile, ainsi qu’une forte odeur d’alcool émanant du conducteur». Refusant le contrôle d'alcoolémie, notre habitant du 5ème a fini par être raccompagné à son domicile par la police nationale.

Tout en nous rappelant que 295 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2009, l’équipe de « La droite pour les nuls » remercie aujourd’hui les fonctionnaires du commissariat de police du 5ème qui par leur vigilance ont encore sauvé des vies, tout en brisant celle de Gilles Dufeigneux.

En effet, l’homme arrêté ivre au volant de sa voiture de fonction était le chef adjoint de cabinet de notre 1er Ministre François Fillon. Enarque de 46 ans habitant dans le 5ème, Conseiller municipal UMP de Vannes (Morbihan) et conseiller régional de Bretagne, Gilles Dufeigneux a depuis été contraint à la démission…pour un motif très sécuritaire !

Selon plusieurs sources, « La droite pour les nuls » croit savoir que Gilles Dufeigneux serait aujourd’hui ivre de bonheur !!! surtout après le message de soutien de Dominique Ambiel, ancien conseiller en communication de Jean-Pierre Raffarin, contraint lui aussi à la démission après avoir été arrêté en 2004 au volant de sa voiture en compagnie d'une prostituée roumaine mineure. Voilà encore une bonne nouvelle pour la droite parisienne !
Alors venez lever votre verre avec nous dans le 5ème, à la mémoire de Claude Chabrol et Gilles Dufeigneux…tous deux aujourd'hui disparus, heureusement dans deux trajectoires opposées !

jeudi 9 septembre 2010

Dictature au sommet de l'Arbre ?


En ce jeudi 9 septembre, l’équipe de « la droite pour les nuls » n’y comprend plus rien.

La très chiraquienne Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Madame Valérie Pécresse, a préconisé sur France 2, que le secrétaire général de l'UMP soit désormais élu par les militants, estimant que "cela donnera plus de force" et "plus d'unité" au parti majoritaire.

Jusque là nous comprenons ce que souhaite Valérie Pécresse, par ailleurs Présidente du groupe UMP au conseil régional d’Ile de France après sa magistrale veste (seulement 42%) contre Anne Hidalgo à Paris lors des régionales de mars 2010.

Or le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, lui a immédiatement répondu sur Radio Classique en indiquant que quand le président de l'UMP est le Président de la République il n'y a pas d'autre élection par les militants !!! tout en soulignant que seul le président du mouvement, poste supprimé lors du changement des statuts de l’UMP en 2007, peut être issu de ce suffrage.

En plus de sa fonction de Président de la République, Nicolas Sarkozy serait donc également Président de l’UMP alors que cette fonction n’existe plus depuis 2007 !

Le secrétaire général de ce grand parti démocratique qu’est l’UMP aurait donc pour Président un dictateur statutairement indéboulonnable, autoproclamé grâce à l’applaudimètre des militants pop et ayant pour slogan "Ensemble tout devient possible " !

jeudi 2 septembre 2010

Pour le petit Nicolas, la rupture se fait attendre à l’UMP Paris


En ce jeudi 1er septembre 2010, jour de rentrée scolaire du petit Nicolas, entre également en vigueur la mise en place d’une nouvelle grille harmonisant les tarifs de cantine scolaire dans toutes les écoles maternelles, élémentaires et collèges des 20 arrondissements de Paris, dans une souci de justice sociale, d’égalité et de transparence.

Cette réforme des tarifs de la restauration scolaire à Paris, un engagement de Bertrand Delanoë lors de la campagne municipale de mars 2008, a été votée par le Conseil de Paris lors de sa séance du 11 mai 2010.

L’objectif de cette réforme de justice sociale est de garantir l'égalité de tous les petits Parisiens face au coût de la cantine en proposant les mêmes tarifs aux familles de tout Paris, en fonction d’une grille de 8 tranches calculés en fonction du quotient familial de la CAF (et donc en fonction des revenus). Ainsi, les tarifs s’échelonnent maintenant de 0,13 cents pour les familles les plus modestes à 5 euros pour celles dont les revenus mensuels dépassent 7 500 euros avec deux enfants. Des tarifs moindres que dans la plupart des grandes villes d’Ile de France.

Mais rassurer vous chers électeurs de droite, tous les élus UMP ont voté contre cette réforme, préférant la fronde manifestement illégale à la rupture, au grand dam du petit Nicolas qui lui aussi préfère manger à la cantine, mais du chateau !

Jean Francois Lamour (député du 15ème arrondissement et Président du groupe UMP au Conseil de Paris) et l’ensemble des ses collègues du groupe UMP-PA préfèrent voir perdurer un système dans lequel chaque maire d’arrondissement fixe lui-même, via la caisse des écoles d’arrondissement, le tarif de la restauration scolaire dans son arrondissement… meilleur moyen pour la droite parisienne d’entretenir une évidente disparité entre les différentes familles de Paris, entre arrondissements, le tout en préservant un système clientélisme local digne de la flamboyante période du RPR parisien. Les parents qui ont des enfants scolarisés dans plusieurs arrondissements ne comprennent rien à ce système, injuste et franchement opaque.

Or, comprenant que grâce à Bertrand Delanoë 65% des familles parisiennes verront leur tarif de cantine baisser, trois maires d’arrondissements UMP ont décidé d’appliquer la réforme de justice sociale du Maire de Paris. Il faut dire que Jean François Legaret, maire du 1er, Jean Tibéri, maire du 5ème et Rachida Dati, maire du 7ème connaissent bien le sens du mot rupture et la justice (comme magistrats et/ou condamnés…), eux qui ne représentent presque plus rien aux yeux des responsables nationaux de l’UMP et du petit Nicolas.

En cette rentrée, le petit Nicolas et toute l’équipe de « La droite pour les nuls » invitent donc Jean-Pierre Lecoq, maire du 6ème, François Lebel, maire du 8ème, Philippe Goujon, député-maire du 15ème, Claude Goasguen, député-Maire du 16ème et Brigitte Kuster, maire du 17ème à changer d’ère, rejoindre leurs collègues Legaret, Tibéri, Dati dans le respect des lois et décisions exécutoires… et donner avec eux un temps d’avance à Paris !!!

mardi 31 août 2010

Adresser vos pièces jaunes à Jacques Chirac !!!


En cette rentrée, certaines personnes âgées ont fait part à l’équipe de « La Droite pour les nuls » de leurs souffrances.

En effet, après avoir évité leurs expulsions, survécut aux fortes chaleurs de l’été, grâce au plan alerte canicule mis en place par la Ville de Paris, la majorité de nos seniors redoutent maintenant l’étude du texte sur la réforme des retraites qui sera soumis au Parlement dès septembre, pour des débats assez expéditifs.

Tout en gardant bien en mémoire l’ensemble des maux de la droite parisienne, sur lesquelles nous reviendrons dans les prochains jours, l’équipe de « La Droite pour les nuls » a aujourd’hui une pensée toute particulière pour nos seniors et leur famille politique, et plus particulièrement pour ceux confrontés à la maladie d’Alzheimer.

Principale cause de démence chez les personnes âgées, elle touche environ 26 millions de personnes dans le monde et vraisemblablement quatre fois plus d'ici 2050. Généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans, et dans certains cas après deux mandats présidentiels, la maladie d’Alzheimer est une maladie neurogénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire.

Prenons pour exemple le cas de Jacques Chirac, ancien Maire de Paris, ancien député de Corrèze, ancien Président de la République et aujourd’hui ancien tout court.

Devant très prochainement comparaître, avec 9 autres prévenus devant le tribunal correctionnel de Paris, pour les chefs de "détournements de fonds publics" et "abus de confiance" pour 21 emplois de complaisance présumés payés par l’ancienne équipe municipale parisienne entre octobre 1992 et mai 1995, il aurait aujourd’hui tout oublié et serait aux ¾ sourd. C’est pratique.

Pourtant, avec les chefs de l’UMP valise en mains, il va prochainement signer un protocole avec la Ville de Paris afin de rembourser la facture de ces fameux emplois fictifs, qui s’élève au total à 2,2 millions d'euros…preuve qu’à cause de cette maladie certains retraités sont prêts à rembourser et débourser de grosses sommes, accréditant qu’ils reconnaissent les faits et l'idée d’être coupables, tout en continuant à clamer leur innocence.

Dans cette affaire, l’équipe de « La Droite pour les nuls » reconnaît qu’il y a bien un problème moral (!)…il est uniquement chez Jacques Chirac.

Afin d’aider sa famille politique, nous proposons à Bernadette qu’elle lance dans les meilleurs délais une collecte de pièces jaunes afin de venir en aide à toutes les personnes qui comme son mari souffriraient de la maladie d’Alzheimer. Il est aujourd’hui plus qu’urgent de soulager les souffrances des personnes qui souffrent de la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire.

jeudi 8 juillet 2010

Belle récompense pour le travail urbanistique d'Olivier Peyricot !!!

Après vous avoir conté dans notre billet précédent comment Géraldine Poirault-Gauvin, David Alphand et Pierre-Yves Bournazel se sont ridiculisés lors du dernier Conseil de Paris, l’équipe de « la droite pour les nuls » ne pouvait rater leur nouveau dérapage polico-médiatique, signe extérieur d’un sens politique digne…de la droite parisienne !

En ce jeudi 8 juillet, ils viennent très habillement de faire paraître une information confidentielle dans Le Figaro : « lors du Conseil de Paris des 6 et 7 juillet, ils se sont désolidarisés de l’ensemble du groupe UMP car ils jugent “ringard” le contre projet d’aménagement des berges de Seine de la droite qui, selon eux, fait la part trop belle aux voitures.

Le designer Olivier Peyricot doit aujourd’hui vraiment apprécier la publication de cette info confidentielle, sortie tout droit de l’esprit de notre triplette décérébrée.

En effet, après avoir travaillé gratuitement pour Chantal Jouanno, lors de sa campagne comme tête de liste UMP à Paris aux dernières régionales, Olivier Peyricot est également celui qui a gratuitement confectionné le contre projet « ringard » d’aménagement des voies sur berges de la droite parisienne.

Grâce à la brillante déclarations de Géraldine Poirault-Gauvin, David Alphand et Pierre-Yves Bournazel, Olivier Peyricot aura bientôt la chance de venir grossir les rangs des demandeurs d’emplois de l’ANPE.

Heureusement qu’Olivier Peyricot est également le frère de la Conseillère parlementaire du Ministre du Logement et de la Ville, Madame Anne Peyricot ! Or Madame Anne Peyricot est surtout élue de Paris, membre du groupe UMP et conseillère d’arrondissement dans le 17ème...Brigitte Kuster, Député-Maire du 17ème, lui a même confié le poste d’adjointe chargée des Transports et de l’Espace public ! Avec tout le temps libre qui remplira bientôt son agenda professionnel, Olivier Peyricot pourra à loisir, et toujours gratuitement, réaliser les projets urbanistiques « ringards » de sa sœur !

Tout en rappelant aux électeurs de droite que Pierre-Yves Bournazel n’a aucune profession et qu’il ne vit uniquement que grâce à son mandat d’élu l’UMP, que David Alphand s'engraisse au Sénat et que Géraldine Poirault-Gauvin est la député suppléante de Philippe Goujon, grâce auquel est vient également de se faire élire conseillère régionale, l’équipe de « La droite pour les nuls » trouve malgré tout un mérite à la publication de cette info confidentielle.
Nous allons enfin bientôt savoir si le Président du groupe UMP du Conseil de Paris, Jean-François Lamour, et le Président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, ont vraiment quelque chose dans le pantalon !

Auront-ils enfin l’autorité pour virer Géraldine Poirault-Gauvin, David Alphand et Pierre-Yves Bournazel de l’UMP afin qu’ils rejoignent Olivier Peyricot pour faire une belote ?!?!
Attendons la prochaine info confidentielle du Figaro !

mardi 6 juillet 2010

La soupe…spécialité de droite !!!

Comment exister au sein du groupe UMP du Conseil de Paris où 51 élus se comportent comme les joueurs de l’équipe de France de football ?

Voilà la question obsessionnelle que doivent se poser chaque matin en se rasant les jeunes UMP très ambitieux (arrivistes mégalos et prêts à tout pour faire parler d'eux, selon quelques mauvaises langues de leur camp) Géraldine Poirault-Gauvin dans le 15ème, David Alphand dans le 16ème et Pierre-Yves Bournazel dans le 18ème. S’appuyant sur deux vœux, déposés par notre triplette magique lors du Conseil de Paris des 5 et 6 juillet 2010, l’équipe de « La droite pour les nuls » vous propose en réponse une recette politiquement indigeste qui rendra malade à coup sur vos autres collègues du groupe UMP, grâce à sa succulente sauce droite parisienne

Tout d’abord, déposez deux vœux mais pas au nom du groupe UMP et surtout sans prévenir le Président Lamour et le gendarme Goujon.

Dans le 1er, vous demandez que le Conseil de Paris apporte son plein soutien à la réforme initiée par le Gouvernement de Nicolas Sarkozy et François Fillon en participant le cas échéant à une refonte du système de retraite des conseillers parisiens élus avant 1992 dans un but de transparence, d’équité et d’exemplarité républicaine.Avec ce voeu, que vous retirez en séance pour être bien ridicule, vous pointez une mesure mise en place en 1992 par le 1er ministre Balladur tout en offrant à l’Exécutif parisien un boulevard pour dénoncer l’exorbitante retraite défiscalisée de vos amis chiraquiens !

Dans le 2ème, vous demandez que les dépenses de fonctionnement des cabinets du Maire de Paris et de ses adjoints soient réduites de 10% dans les meilleurs délais et au moins à compter de 2011.Avec ce voeu, vous vous trompez juste de cible. Croyant attaquer encore l’Exécutif parisien, vous atteignez votre gouvernement qui vient de débarquer vos collèges de droite Christian Blanc (il ne travaillait pas trop mais se cachait derrière un ruineux écran de fumée d’une valeur de 12 000 euros de cigares) et Alain Joyandet (qui s’offrait de sympathiques excursions en Martinique avec jet privé pour 116 500 €).

Voilà, avec cette recette toute simple, vous vous servez une bonne soupe brûlante au mois de juillet, qui vous retombe sur la tête devant vos collègues, en plein Conseil de Paris…c’est aussi une façon d’exister et elle ne laisse personne indifférent !!!

Moralité, Madame Géraldine Poirault-Gauvin, Messieurs David Alphand et Pierre-Yves Bournazel, poursuivez vos efforts car selon l’adage, il faut travailler plus pour être encore plus ridicule…et ainsi vraiment exister !

vendredi 2 juillet 2010

L'ambulance de la droite parisienne veut détruire les hôpitaux des Parisiens

L’équipe de « La droite pour les nuls » tient à vous faire savoir que Jean-François Lamour, Président du groupe UMP au Conseil de Paris et l’ensemble des élus de droite viennent de se féliciter de l'élection de Raoul Briet, haut fonctionnaire de 51 ans conseiller Maître à la Cour des Comptes, à la présidence du conseil de surveillance de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, qui s’est réuni pour la première fois le 30 juin 2010.

Pour la 1ère fois en France, grâce à l’instrumentalisation par la droite parisienne de cette nouvelle instance créée en 2009 sur ordonnance par Madame Bachelot, aucun élu ne présidera aux destinées des 37 hôpitaux que compte encore Paris ! La droite parisienne préfère confier à un technocrate (de droite !) la stratégie des hôpitaux Parisiens et le contrôle de leur gestion.

A la lecture du bilan de santé catastrophique du groupe UMP au Conseil de Paris depuis 2001, véritable ambulance conduite par 51 éclopés qui ne rêvent que d’enchaîner les défaites électorales, l’équipe de « La droite pour les nuls » se demande comment, avec de telles déclarations contre l’AP-HP, l’UMP espère gagner Paris en 2012 et 2014.

Espérons simplement que Raoul Briet ne décide pas dans les prochains jours la fermeture définitive du secteur psychiatrique à Paris….car nombreux seront les patients de droite à vouloir très prochainement être internés !!!

jeudi 1 juillet 2010

Le clan Tibéri, et ses méthodes, déjà en campagne...contre Dati ?


« Tiberi essaie de placer son fils Dominique comme suppléant en cas de candidature Fillon sur la 2ème circonscription », croit savoir un conseiller de Rachida Dati, interrogé par l'AFP.

Après l’annonce mercredi 30 juin de la candidature de Rachida Dati aux élections législatives de 2012, quoi qu’il arrive et même si François Fillon se présentait, la guerre est déclarée au sein de l’UMP Paris pour cette nouvelle 2ème circonscription en or, qui englobe maintenant le 7ème, 6ème et 5ème arrondissement …et tous les coups semblent déjà permis !

Le 1er a dégainé est le clan Tiberi !

Après sa condamnation le 27 mai 2009 à trois ans d'inéligibilité, dix mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende pour atteintes à la sincérité d’un scrutin par des manoeuvres frauduleuses, saint Jean veut placer son fils, Dominique, déjà délégué de la 2ème circonscription UMP de Paris mais qui était auparavant élu dans le 17ème sur la liste de Françoise de Panafieu ! Mais problème, comment faire campagne contre Rachida Dati quand on a plus de local pour réunir ses troupes ?

En effet, depuis le 9 avril 2009, la 6ème chambre de la cour d’appel de Paris a rendu un arrêt établissant que le député-maire du 5ème était en situation d’occupant sans droit ni titre du local de Ville, situé 5 rue Vésale, qu’il occupait depuis 1976 pour cent francs par mois (!) et qui lui servait de permanence ; il a même été condamné à régler la somme de 90 000 € à la Ville de Paris, loyers dûs ! Suite à cette condamnation, Tibéri père a été obligé de rendre à la Ville de Paris les clefs du 5 rue Vésale. Depuis le 1er mai 2009, Tibéri fils et ses militants UMP du 5ème n’ont pas de local pour leurs réunions politiques alors que le maire du 5ème continue de percevoir, comme parlementaire, son indemnité mensuelle représentative de frais de mandat, donc de permanence, qui s’élève à 5 837 €.

Fils d’un député-maire UMP condamné, Dominique Tibéri ne recule devant rien ! Il utilise carrément la mairie du 5ème située place du Panthéon comme siège de campagne !

L’équipe de « La droite pour les nuls » regrette vivement que Dominique Tibéri ne nous ai pas invité jeudi 1 juillet à 19h au 2ème étage de la mairie du 5ème en salle Paul Pierrotet pour partager un verre avec l’ensemble des militants UMP des HLM du 5ème qui ont participé à la campagne des dernières élections régionales...Rachida Dati appréciera également !!!

mercredi 30 juin 2010

Rachida Dati est déjà en campagne contre Fillon ?


Dans son édition publié ce matin, le satyrique palmipède nous apprend qu’Hugues Anselin-Hémery, directeur de cabinet de Madame la maire UMP du 7ème arrondissement, Rachida Dati, vient de lui signifier qu'il démissionnait, « épuisé autant qu’énervé par sa patronne » !

Son prédécesseur avait tenu à peine un an !


Encore un peu et l'ex-garde des Sceaux va battre son précédent record : à la Chancellerie, elle avait usé trois directeurs de cabinet en moins de trois ans… à l’approche des législatives de 2012, sa réputation de caractérielle et mégalo notoire serait-elle plus confirmée que jamais? L’équipe de « La droite pour les nuls » tient tout d’abord à adresser ses encouragements au nouveau directeur de cabinet de Mme le maire UMP du 7ème mais souhaite surtout vous informer que la députée européenne de l’UMP est déjà en campagne.

En effet, interviewée sur France Inter, le 30 juin 2010 entre 19h20 et 20h dans l'émission "Questions du mercredi", Rachida Dati a confirmé qu’elle est et sera candidate aux élections législatives de 2012, quoi qu’il arrive et même si François Fillon se présentait, dans la nouvelle 2ème circonscription de Paris, englobant le 7ème, 6ème et 5ème arrondissement. Elle dit en avoir déjà parlé il y a plus d’un an avec le Président de la République, qui lui aurait donné son accord !

L’actuel député de cette circonscription en or est le condamné Tibéri père, saint Jean !
Apprenant cette nouvelle, le roi des faux électeurs a déclaré à l’AFP : « Je suis le député sortant, pas elle. Elle est députée européenne et personne ne l'a obligée à l'être. Elle a un poste, elle n'est pas à la rue. Non, vraiment, il ne faut pas me traiter comme ça. Elle aurait pu m'appeler au moins ! La moindre des choses aurait été de m'en dire un mot. Et puis c'est quand même prématuré, deux ans avant l'élection. Dans les candidats possibles, il y a moi. Il y a aussi mon fils Dominique »…mais là, comme par hasard, cette candidature n’est pas prématurée !!!

jeudi 24 juin 2010

Ça rame dur pour la droite parisienne !


Suite à la conférence de presse de Bertrand Delanoë du 14 avril 2010, lors de laquelle le Maire de Paris a présenté son ambitieux projet d’aménagement des voies sur berges, le Président du groupe UMPPA, Jean-François Lamour, vient enfin, en ce 24 juin, de réagir !

Dommage qu’il est choisit de confier en avant première à ses amis du Figaro le contre projet de la droite parisienne qui sera officiellement dévoilé lors du Conseil de Paris du 5 et 6 juillet.

En effet, à la suite de l’interview qu’il accorde au Figaro, dans laquelle il dénonce « le projet d’un maire à bout de souffle, sans ambition, contre la voiture, fermant la capitale sur elle même », la journaliste Sophie de Ravinel n’a pas oublié de nous rappeler que lors de la dernière campagne régionale, Chantal Jouanno, tête de liste UMP pour Paris, voulait pourtant engager un débat paisible sur une fermeture partielle des voies sur berges de Paris.

Au lieu d’investir leurs espoirs dans la rédaction du Figaro, Jean François Lamour et tous les élus de la droite parisienne devraient plutôt rapidement s’abonner à Canoë magazine car le groupe UMPPA va très probablement continuer à ramer dur sur le dossier d’aménagement des voies sur berges.

Si vous ne voyez pas qui est la brillante Chantal Jouanno, l’équipe de « La droite pour les nuls » tient à vous donner un indice : c’est celle qui promettait d’automatiser la ligne 14, si elle était élue naturellement ! Vous ne voyez toujours pas. Deuxième indice : malgré ses bourdes, elle est toujours actuellement secrétaire d’Etat à l’écologie !

Au fait, l’équipe de « La droite pour les nuls » tient également à vous rappeler à Monsieur Jean François Lamour que Chantal Jouanno, toujours pendant la dernière campagne des régionales 2010, avait également relancé l’idée d’un débat sur la question d’un péage urbain à Paris, alors que Valérie Pécresse (leader régionale de l'UMP) ne l’avait même pas évoqué dans son programme.

Avec toutes ses idées, la droite parisienne va probablement continuer à ramer dur, et pendant longtemps ; heureusement pour eux, à l’approche de l’été Canoë magazine propose un tarif d’abonnement promotionnel…alors bonne vacance sur la Seine.

mercredi 23 juin 2010

Qui veut gagner des millions ?


En ce mercredi 23 juin 2010, le Canard Enchaîné nous révèle que Jeannette Bougrab, nommée le 16 avril dernier par Nicolas Sarkozy Présidente de la HALDE, a fait voter le 3 mai dernier par le collège de l'instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle, qui passe de 6 900 à 14 000 euros.

L’équipe de « La droite pour les nuls » ne peut s’empêcher de penser qu’à la suite des révélations concernant les 18 000 euros de revenus mensuels de Christine Boutin, Jeannette Bougrab se soit elle aussi sentie victime de discriminations. Pourtant, avoir été nommée Présidente de la HALDE par le prince Sarkozy en remerciement d’une magnifique veste électorale endossée au nom de l’UMP dans la 18ème circonscription de Paris lors de élections législatives des 10 et 17 juin 2007, quel beau cadeau !

Heureusement les Français peuvent être rassurés. Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, vient d’annoncer très courageusement la rigueur à l’ensemble de nos compatriotes grâce à une interview accordée au Financial Times ! A croire qu’avec cet appel de Londres, Guéant se prend lui aussi pour le Général de Gaulle !

Alors si, comme Jeannette Bougrab, vous vous considérez sous payé, écrivez immédiatement à la Présidente de la HALDE pour demander le doublement de votre salaire ! Avec un peu de chance, en 15 jours, votre demande sera satisfaite et vous aurez alors le plaisir d’être dénoncé au Canard Enchaîné….probablement par un de vos amis, lui aussi victime de graves discriminations, puisque vous aurez été nommé à sa place !

lundi 21 juin 2010

Après l’équipe de France, mutinerie dans les vestiaires de « l’équipe UMP » de Paris


A l’image des déboires de l’équipe de France en Afrique du sud, un autre psydrame frappe au même moment l’équipe UMP de Paris, là aussi entre participants très riches ! On cherche encore l’entraîneur (ou entraîneuse) réel de ces troupes qui ont connues, à Paris et dans sa région, tant de défaites électorales cinglantes (2001, 2004, 2008, 2010…).

En effet, depuis le jeudi 17 juin 2010, les hostilités sont lancées entre les députés UMP parisiens sortants, Françoise de Panafieu (ex maire du 17ème) et Bernard Debré, pour une circonscription en or, à cheval sur les très aisés 16ème et 17ème arrondissements.

A l'origine de la querelle, le redécoupage électoral de la capitale (voulu par l’UMP) qui fait perdre à Paris 3 circonscriptions, donc 3 députés: elle en comptait 21 depuis 1988 et n'en aura plus que 18 en 2012, le but étant d'aboutir à quelque 125.000 habitants par circonscription en moyenne. Ainsi, une partie du territoire de l’urologue de luxe Professeur Debré (15ème circonscription, nord du 16è arrdt) et de Mme de Panafieu (16ème circonscription, ouest du 17è arrdt) vont donc se mélanger pour devenir la 4ème circonscription de Paris, plaquée au beau milieu des 16ème et 17ème. Ce qui est tragiquement drôle, c’est la dernière petite phrase de Panafieu, « Il s'est perdu un peu loin de chez lui. Il faudrait que quelqu'un pense à le raccompagner », alors qu’elle-même habite depuis longtemps sa belle maison avec vaste jardin dans le 16ème, et absolument pas « son » 17ème... Bernard Debré habite, lui, dans le 6ème arrondissement.
Debré a dégainé en ouvrant son nouveau QG de campagne dans le 17ème, jeudi 17 juin en présence de nombreux journalistes, à 400 mètres de la permanence où Françoise de Panafieu accueille les habitants chaque jeudi. Il a fêté ce nouveau local, installé au beau milieu du fief de sa rivale, en présence de Claude Goasguen, député-maire UMP du 16ème, avec le propre député suppléant de Mme de Panafieu, Jean-Didier Berthault (promu porte-parole des élus UMP parisiens au printemps… et néanmoins aussi inaudible qu’invisible pour les habitants), et surtout Jean-François Lamour, Président du groupe UMP au Conseil de Paris (qui fut pourtant le porte-parole de Panafieu candidate pour le poste de maire de Paris en 2008…), qui a fait un rapide passage.

Cette nouvelle mutinerie de bleus de l’UMP est une insulte aux attentes démocratiques des parisiens. Face à ce nouveau spectacle ridicule, l’équipe de « La droite pour les nuls » demande la démission des sélectionneurs officieux de l’équipe UMP-Paris, Sarkozy, Fillon (quasi parachuté à Paris pour 2011, 2012 ou 2014 ?), Xavier Bertrand et Philippe Goujon !

mercredi 16 juin 2010

Indiscrétion : Embarquement de l’UMP Paris pour la croisière s’amuse !!!


En ce mercredi 16 juin 2010, l’équipe de « La Droite pour les nuls » est heureuse de vous apprendre que l’ensemble des élus de droite du groupe UMP du conseil de Paris se trouvent ce matin sur une luxueuse péniche, amarrée face au Musée d’Orsay…. à l’escale Solferino !

Avant d’aller tous manger, bien évidemment à nos frais !, avec Chantal Jouanno au ministère chargé de l'écologie, le commandant Lamour et l’amiral Goujon ont convoqué l’ensemble de leurs galériens pour un séminaire sur le Grenelle de l’environnement.

Au moment ou le gouvernement présente aux Français sa réforme des retraites, que les ministres du gouvernement Fillon cumulent leur très haut salaire avec leur mirobolante retraite de parlementaire, les élus de la droite parisienne préfèrent jouer à la croisière s’amuse !

Tout en saluant le choix très judicieux des naufragés de la droite parisienne, qui passent leur temps à se torpiller dans une guerre navale interne fratricide, de se réunir à deux pas du siège du Parti Socialiste à l’escale Solferino, l’équipe de « La Droite pour les nuls » ne peut s’empêché de penser qu’ils préparent ensemble l’élection municipale de 2014….et leur prochain naufrage !

mardi 8 juin 2010

Coulisses du Conseil de Paris : Goasguen laisse l’UMP sans voix !!!


Les 163 conseillers de Paris se sont réunis le lundi 7 juin pour deux jours de débats.

A l’occasion de cette séance, l’équipe de « La droite pour les nuls » a cherché toute la journée à interviewer le Président Yves Pozzo di Bongo, à la suite de la vente de l’un de ses immeubles de famille pour la coquette somme de 100 millions d'euros au Président Gabonais. Face à notre insistance, l’ensemble de ses collègues de droite ont déployé, tout au long des débats, tous leurs talents pour allumer des contre feux, dignes des fumigènes lancés par les supporters d’extrême droite du PSG.

L’un des premiers artificiers, ayant réussi à mettre le feu depuis la tribune UMP, fut le parachuté député-maire Claude Goasguen qui, à l’occasion des questions d’actualité sur l’implantation de logements sociaux (moins de 3% à ce jour) dans son très bourgeois 16ème arrondissement, déclara bien droit dans ses bottes, « si ça continue, vous allez nous obliger à porter une étoile jaune avec marqué 16ème dessus ». Un vieux réflexe issu de sa jeunesse avec les racistes et antisémites du groupe violent « Occident » ?

Heureuse formule de la part du Président du groupe d’amitié France-Israël de l’Assemblée Nationale pour tenter de lutter contre la stigmatisation des habitants du 16ème qui refusent catégoriquement la construction de logements sociaux dans leur arrondissement !

Même sa collègue Valérie Hoffenberg en est restée sans voix !

Réaction dont nous vous laissons juge, en vous rappelant malgré tout qu’elle est également conseillère UMP de Paris du 16ème depuis 2008, qu’elle a en 2004 crée puis présidé le bureau français de l’American Jewish Committee (AJC) et que, depuis le 12 août 2009, elle a été nommée, par le Président Sarkozy, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.

Face à la violence et l’amalgame de la déclaration de Claude Goasguen, face au silence complice de tous les élus UMP du Conseil de Paris, l’ensemble de l’équipe de « La droite pour les nuls » tient à faire savoir que jamais elle n’oubliera…de dénoncer les propos indignes de cet élu de la République !

vendredi 4 juin 2010

Voilà enfin une idée qu'elle est bonne !?!?


Il ne vous aura pas manqué que mercredi 2 juin 2010, la majorité des huit maires d'arrondissements UMP de la droite parisienne, qui se surnomment eux-mêmes (en toute modestie, bien sûr…) "le G8", se sont exprimés en faveur d'une candidature de François Fillon, 1er Ministre sarthois séguiniste préféré, à Paris en 2014.

Jean-François Legaret, maire tibériste (ancien adjoint aux finances du sulfureux « vieux chef » corse) du 1er arrondissement, a déclaré à l’AFP que « Fillon a la notoriété et la popularité. Il est le plus à même de donner le coup de booster dont on a besoin" (apparemment, ils sont très en retard sur les derniers sondages de non-popularité de leur si pieux et austère élu du Maine : il n’a que 37% de bonnes opinions dans le Sofres/Figaro Magazine de cette semaine !) ; Jean Tibéri, député-maire du 5ème a même rajouté que "c'est un homme qui a les qualités intellectuelles, la solidité, la compétence. Ça ferait une très bonne image, j'y suis très favorable".

L’équipe de « La Droite pour les nuls » souhaite à son tour faire une déclaration en rappelant qu’un 2001, la droite Parisienne avait également fait venir un poids lourd en la personne du député-maire RPR d’Epinal, Philippe Séguin.
Or à l’époque, Jean Tibéri, ancien maire de Paris exclu du RPR par Michèle Alliot-Marie, et son adjoint de l’époque chargé des finances et des marchés publics, Jean-François Legaret, avaient pris la tête de liste dissidente contre le RPR dans leur arrondissement ….

Au final, la gauche parisienne avait gagné les élections de mars 2001 en emportant 12 arrondissements sur 20. Bertrand Delanoë a été élu Maire de Paris et le candidat officiel parachuté séguiniste du RPR dans le 5ème, Henri Guaino, avait pris une très belle veste (!), qui l’habille encore quelque soit la saison tout en l’éloignant définitivement de tout combat politique de terrain.

Aujourd’hui, en faisant appel à notre 1er Ministre sarthois séguiniste préféré, la droite parisienne et son G8 prend vraiment les Parisiennes et Parisiens pour des C..s !

Avec un suspense insoutenable, nous attendons avec impatience leur programme pour les municipales de 2014…peut-être vont-ils nous proposer de changer d’ère ou de donner un temps d’avance à Paris ! et si leur programme était en réalité de permettre à la gauche de tenter à son tour aussi le grand chelem…avec la qualité de ses élus et leurs idées, ils en sont véritablement capable.

mercredi 26 mai 2010

Edition spéciale : "Paris 7ème, la pauvre droite..."


« Le Canard enchaîné » du 26 mai 2010 relate plusieurs actualités révélatrices sur le mode de vie et les « problèmes de logement » de 2 importants élus de la droite du très huppé 7ème arrondissement.

D'un côté, Rachida Dati ancienne ministre, maire (mère?) UMP bling-bling et députée européenne (exilée là-bas par Sarkozy depuis juin 2009) qui n'aurait pas tout payé de ses loyers et charges qui devrait 2.400 euros à la société ICADE (filiale de la puissante Caisse des Dépôts -CDC- organisme entièrement contrôlé par l'Etat) ! On apprend au passage qu'elle a, en juin 2009, vivement prié la CDC de lui trouver un bel appartement à louer dans son arrondissement... Elle s'est donc rapidement vu attribuer sur une belle avenue un beau duplex de 5 pièces de 113m² pour 3.300 euros par (charges comprises), ce qui n'est pas très cher pour ce quartier de luxe... En fait, l'hebdo nous apprend qu'elle aurait exigé quelques travaux de peinture, de rénovation et la pose de double-vitrage aux frais du bailleur ; face au refus, elle aurait décidé de ne pas payer toutes les charges ! La "belle" n'aurait pas du tout apprécié, on s'en doute quand on connaît son caractère, de se voir envoyer une lettre recommandée en AR, le 6 avril 2010, la sommant de payer le dû à son bailleur para-public. Menacée de poursuites judiciaires, elle aurait interpellé le directeur général de la CDC qui a apaisé l'affaire : Madame paiera finalement elle-même ses nouvelles fenêtres, et il n'y aura pas de poursuites...


Dans le même arrondissement, pourtant pas très grand et assez peu peuplé du fait du nombre d'immeubles officiels (ministères, monuments, ambassades...), Yves Pozzo di Borgo, le leader des élus Nouveau Centre (NC) du Conseil de Paris (qui compte, en mai 2010, 13 membres sur 163 élus du Conseil de Paris, ayant récupéré 3 ex-UMP en colère contre leur parti) a de quoi se frotter les mains.
Présentons d'abord rapidement le sieur : né en 1948 à Ajaccio (Corse du Sud), il a eu pour profession "Inspecteur général de l'administration de l'Education nationale", autrement dit il est haut fonctionnaire, donc bien payé. La famille, noble, empile comte, duchesse ou baron... Ancien adjoint UDF d'arrondissement dans le 7ème, il devient enfin Conseiller de Paris en mars 2001, il est en plus sénateur depuis septembre 2004. En 2006, il s'oppose à Mariele de Sarnez, fidèle et intime de François Bayrou, pour le contrôle de la fédération UDF (future Modem) de la capitale.
En 2007, il soutient Bayrou au 1er tour, mais soutient Sarkozy pour le 2ème, à l'instar de tous les ex-Modem qui créeront ensuite le Nouveau Centre avec Hervé Morin (futur ministre).

La famille possède de nombreux biens (un membre de la famille, né dans le 7ème, se définit même comme « propriétaire terrien » dans le Who’s Who) qui permettent de vivre grassement. M.Pozzo di Borgo figure en mars 2008 en 4ème position sur la liste UMP de Rachida Dati (parachutée dans ce fief doré du 7ème), ce qui lui permet de rester conseiller de Paris.
Le Canard nous apprend aussi cette semaine que la nouvelle opération immobilière effectué par le président du Gabon Ali Bongo (président successeur -depuis septembre 2009- de feu son riche et contesté papa Omar Bongo, assis sur une manne pétrolière qui profite peu à son peuple), l'achat par cet état d'un immense hôtel particulier du 18ème siècle en plein 7ème au 51 rue de l'Université : 4.500m² habitables + 3.700m² de cour et jardin... qui était en vente pour 100 millions euros depuis quelques années.

Belle transaction. On peut deviner sans trop d’impertinence que ce brave cumulard élu du 7ème touche une partie de la vente ? 50%? 30%? 9%... ou même juste 1%, ça permet de voir venir, en plein dans la crise.
Peut-être est-ce aussi une des raisons pour lesquelles M.Pozzo di Borgo a coutume de s'opposer (sous des prétextes divers), comme la quasi totalité des élus de droite à Paris, à la création de logements sociaux dans "son" arrondissement, de peur que cela fassent baisser la valeur de ses biens, les loyers encaissés et autres plus-values immobilières? La droite parisienne ne connaît pas la crise. Pas sûr qu’elle connaisse, non plus, la vraie vie des parisiens moyens…

mardi 18 mai 2010

Peur sur la ville ?


Loin de la manifestation organisée samedi 15 mai 2010 à 19h30 aux abords du fameux Parc des Princes (Paris 16ème) par trois groupes de supporteurs du virage Auteuil (Kriek Paris 1999, Karsud et Lutèce Falco 1991), qui a réuni un millier de supporteurs du PSG pour protester contre un nouveau plan antiviolence enfin pertinent, l’équipe de « La droite pour les nuls » souhaite aujourd’hui, après plusieurs semaines d’enquête, attirer votre attention sur l’apparition, depuis quelques années dans le très chic 16ème, d’un autre phénomène de bande, extrêmement de droite lui aussi.

Après son mini-coup d’état orchestré en mars 2008, le député UMP Claude Goasguen (ex-élu du 13ème) a investit l’ouest doré de la Capitale, en se faisant élire maire du 16ème, écartant sans ménagement le sympathique et élégant maire sortant, le républicain cultivé et courtois, le très urbain et parfois quasi majestueux Pierre-Christian Taittinger, qui pensait encore rester le maire légitime du 16è, en vertu d'un accord pré-électoral passé entre eux.

Depuis cet épisode, Claude Goasguen contrôle - tel un chef de bande affamé et ivre de son petit trône - les élus de la droite du 16ème. Son dernier fait d’armes remonte à avril dernier, où il a nommé M.Gérard Gachet comme conseiller délégué à la sécurité à la mairie du 16ème.
Candidat en 1983 sur les listes d'union RPR-UDF-CNI menées par Jacques Chirac, Gérard Gachet a été conseiller du19ème arrondissementde Paris de 1983 à 2001, et adjoint au maire de cet arrondissement de 1989 à 1995. Comme Goasguen, il s’est fait parachuter électoralement en mars 2008 conseiller d’arrondissement du 16ème. Or jusque là, on le connaissait surtout comme plume assez réactionnaire pour «Le Figaro» et directeur de la rédaction de l'hebdomadaire ultra-conservateur «Valeurs actuelles » (propriété de la famille UMP Dassault, milliardaires de l’armement qui peinent tant à exporter leurs « coucous »). Chroniqueur régulier en2007 sur I-Télé dans l'émission "N’ayons pas peur des mots", il a été nommé en janvier2008 par Michèle Alliot Maris porte-parole du ministère de l'Intérieur, fonction qu’il occupe toujours aujourd’hui avec Brice Hortefeux comme ministre.
En plus de leur parachutage sauvage dans le 16ème, quels autres points communs peuvent donc réunir Claude Goasguen et Gérard Gachet, au point de faire peur aujourd’hui à nombre d’habitants et plus particulièrement aux 3.800 habitants qui sont demandeurs d’un logement social du 16ème ?
Nous nous sommes donc plongés dans la jeunesse sulfureuse de ces deux élus aujourd’hui très « BCBG » et avons redécouvert qu’au lendemain de « Mai 68 », le jeune mi-breton mi-corse né à Toulon Claude Goasguen fut notamment président de la «Corpo» d'Assas, très proche d'étudiants activistes d'extrême droite comme les jeunes excités Alain Madelin (ultra-libéral, aujourd’hui quasi disparu de la circulation, et « marqué au fer rouge » après ses nauséadondes alliances honteuses avec des élus FN aux régionales 1998-2004), Hervé Novelli, Patrick Devedjian (aujourd’hui ministres insipides), Anne Méaux (aujourd’hui très riche « papesse » de la communication de quelques grands patrons et de nombreux ministres de droite), Gérard Longuet (aujourd’hui Président des sénateurs UMP…), alors membres du mouvement ultra-nationaliste, antisémite et d'extême droite «Occident» (groupe porté sur les violences physiques…) ; Gérard Gachet lui militait également à l’extrême droite mais au groupusculaire (mais aux idées violentes) Parti des Forces Nouvelles…de « si beaux » engagements de jeunesse qui expliquent pourquoi aujourd’hui ils s’opposent à tous les programmes de construction de logements sociaux dans le 16ème. (voir les 2 pages du dossier édifiantes publié le mardi 18 mai 2010 dans « Libération »). Quelle génération !
Quand vous avez réussi à vous faire élire, même avec quelques manoeuvres un peu contestables, chef de bande dans un arrondissement « friqué » qui compte à peine 2,5% de HLM (contre plus de 30 % dans le 19ème ou le 13ème), que 20% de vos administrés payent l’ISF avec un patrimoine moyen de 2,95 millions d’euros et profitent du bouclier fiscal (rappel : 99% des sommes dudit bouclier vont à des habitants assujettis à l’ISF…), l’unique préoccupation de certains semble hélas de conserver « leur » territoire en imposant une certaine « peur sur la Ville », entre refus de la mixité sociale et pur « ghetto de riches », malgré la crise !

mercredi 12 mai 2010

La nouvelle "affaire Tibéri"


Pourquoi Mme Geneviève Audemard, ancienne attachée parlementaire du député UMP Tibéri (le père), habitante du 16ème arrondissement, élue en mars 2008 en 4ème position sur la liste conduite par le clan Tibéri père et fils dans le 5ème, vient-elle de très brusquement démissionner de son siège ? Après seulement 24 mois, ne croit-elle déjà plus en la politique de l’UMP ou peut-être dans les méthodes la famille Tibéri ?


Pour le moment, cette affaire fait une heureuse : Madame Florence Laingui, ancienne membre de la PEEP, Président de la très conservatrice et rétrograde association « Famille de France du 5ème » et 12ème sur la liste UMP/Tibéri père et fils de mars 2008, qui vient ainsi d’accéder au prestigieux statut d’élue UMP au conseil d’arrondissement du 5ème, depuis le jeudi 29 avril 2010. De ce fait, Madame Florence Laingui vient aussi renforcer la longue liste des élus UMP du conseil d’arrondissement du 5ème ayant le privilège d’habiter dans un logement social (logements SRU) en dépit de leurs revenus et/ou patrimoine personnels, attribué en secret sur le quota du Saint corse local (comme les autres élus UMP Anne-Marie Affret, Alexandre Baetche…). Cette thématique du logement social doit particulièrement intéresser Madame Florence Laingui puisqu’elle est elle-même membre de la commission de désignation des logements sociaux du 5ème mise en place seulement depuis le 17 septembre 2008, alors que des associations de solidarité et la gauche parisienne la réclamaient depuis au moins mars 2001 !

Mais revenons à cette nouvelle affaire, qui occupe très probablement toute la famille Tibéri : Cette démission ne serait elle pas tout simplement un moyen pour aider le "talentueux" Dominique Tiberi, déjà âgé de 51 ans, ancien élu du 17ème sur la liste Françoise de Panafieu ("pintade à roulettes", ex-amie de son "nain de jardin" de père... et qui fut elle-même héritière directe des sièges d'élus de ses 2 parents !) d’accéder enfin à la fonction de conseiller de Paris et maire du 5ème quand son vieux père Jean Tibéri (75 ans !) décidera vraiment de démissionner (chose annoncée depuis peu dans quelques médias) ?… et puis, papa doit penser à préparer son jugement en appel suite à sa condamnation, par la 16ème chambre du tribunal correctionnel de Paris le 27 mai 2009, à 10 mois de prison, 10.000 euros d’amende et 3 ans d’inéligibilité pour atteintes à la sincérité d’un scrutin par les manoeuvres frauduleuses !

Pour confirmer cette hypothèse si palpitante, l’équipe de « La droite pour les nuls » a tenté de contacter Maître Thierry Herzog, avocat des Tibéri et de Nicolas Sarkozy, et Henri Guaino, (plume et conseiller spécial de l'actuel Président Sarkozy), ancien candidat officiel du RPR contre le maire RPR dissident Jean Tibéri dans le 5ème en mars 2001. Comme Xavière Tibéri et son mémorable rapport sur la francophonie truffés de fautes et de poncifs, ils semblent ne rien connaître de cette affaire instaurant une nouvelle republicarchie dynastique, la très curieuse mise en place de mandats électifs comme quasi "héritage"… mais nous continuerons malgré tout de suivre cette nouvelle affaire de très près !

mardi 11 mai 2010

La guerre des boutons s’amplifie !!!



Le lieutenant-colonel Goujon (député-maire, Président de la fédération UMP de Paris, élu du 15ème et habitant Paris 5ème) et le Président Lamour (dit JFL, élu du 15ème, habitant du 16ème) font aujourd’hui face à la fronde de l’infanterie de leurs élus du régiment des pieds nickelés UMP, toujours déboussolés par leur grave déroute électorale, en Ile de France et dans Paris, des régionales 2010 (malgré le parachutage de 4 ministres et d'anciens ministres), qui fut encore plus cinglante que celle de mars 2008.

Suite aux manœuvres des différents bataillons hystéro-colériques qui se sont affrontés le 9 avril dernier pour l’élection de leur Président (JFL, réélu), certains comiques troupiers crypto-sarkozistes à la modestie légendaire ont immédiatement déserté les rangs de cette armée fantôme (la peu travailleuse Lynda Asmani, l'ex UDF insipide Eric Helard, l'envoyé/employé du MEDEF Jérôme Dubus…).

Certains gradés préfèrent s’inventer des excuses pour ne plus se rendre au "mess" des officiers partager la même table -à la convivialité peu évidente selon des témoins- que leurs collègues maires d’arrondissements.

Enfin, à l’occasion du vote au Conseil de Paris du mardi 11 mai sur la réforme d’uniformisation des tarifs de toutes les cantines scolaires de Paris (mesure de justice sociale qui fera baisser plus de 65% des prix des repas des cantines pour les familles modestes et moyennes), de nombreux snipers et tirailleurs ne se sont pas déplacés pour marquer leur opposition à la posture rétrograde choisie par les "stratèges" de leur groupe contre cette mesure d’égalité, promise aux électeurs par la gauche lors de la campagne électorale de mars 2008.

Comme le dit si bien le caporal-chef Legaret (leader défait par ses troupes, maire du 1er), persuadé d'être un éminent stratège, « c’est la petite chronique de la haine ordinaire de la droite parisienne »… mais nombre d’élus murmurent à qui veut bien les écouter: "si j’aurais su, j’aurais pas venu !"

jeudi 6 mai 2010

Poste sensible pour vrai-faux « homme neuf » ?


Suite à sa réélection pour deux ans comme Président du groupe UMP du conseil de Paris, Jean-François Lamour (JFL) cherche à réorganiser sa redoutable « machine à perdre » en redéfinissant son organigramme interne mais sans travailler sur le fond, sans faire autre chose que de continuer à dire NON à presque tout ce que la mairie dit, propose, vote et réalise.

Face aux nombres des dossiers délicats pour lesquels son groupe n’a vraiment pas la moindre proposition et a du mal à trouver une position commune claire, JFL, et son sens politique d’ex sportif à présent trop enrobé de certitudes, a décidé de se doter d’un nouveau porte-parole pour le groupe UMPPA.

La fiche de poste précisait : « ex-ministre chiraquien, Président d’un groupe politique à la dérive –au moins sur le plan des résultats électoraux- cherche homme très motivé, pour dossier sensible. Il devra assumer son statut et sera doté d’une aisance médiatique légendaire, si possible plus subtile que celle de Frédéric Lefebvre ».

Pierre-Yves Bournazel a naturellement immédiatement postulé (à quoi ne postule-t-il pas, là est la question ?) mais n’a malheureusement pas été retenu ; élu de 18ème et cumulard trop pressé. David Alphand également ; élu du 16ème trop « littéraire ». Thierry Coudert ; élu du 17ème aurait été jugé 100 fois trop triste ! Comme il ne restait plus que le flamboyant CV de Jean-Didier Berthault, ancien fidèle de Mme de Panafieu, Monsieur Lamour a fait le choix « courageux » de lui confier ce poste de porte-parole. L’UMP parisienne est si peu audible ! Si peu crédible ?

L’équipe de « La droite pour les nuls » attend avec impatience la 1ère interview du nouveau porte parole du groupe UMPPA, Jean- Didier Berthault !!!

mardi 13 avril 2010

Le chasseur de l'Elysée a la gâchette trop facile

icolas
Il y quelques années, les Inconnus ont fait rire la France entière avec un sketch sur la différence entre le bon chasseur et le mauvais chasseur. Puis Jacques Chirac et Chasse Pêche Nature et Tradition (CPNT, parti politique) sont arrivés, tirant toutes les galinettes cendrées de Paris.


Heureusement, le 16 décembre 2009, notre président Sarkozy a nommé un conseiller vraiment très très spécial, Monsieur Pierre Charon, à la tête du conseil d'administration du Domaine National de Chambord…5440 hectares de verdure, ceinturés d’un mur de 32 km, pratiquement l’équivalent en surface de la ville de Paris…mais sans électeur, sans média ni écolo comme témoins de ce qui s'y passe !


Suivant son plan de chasse des gros gibiers à la trace, les fins limiers de l’équipe de rabatteurs de « la droite pour les nuls » dénoncent la chasse à courre médiatique du Charon, espèce dangereuse mais peut-être aussi menacée (au moins de disgrâce).

Malheureusement, la presse ne s’est pas trompée de cible. Alors que certains journalistes en régions se sont précipités en Charente-Maritime pour tenter d’apercevoir la colère et les sanglots des habitants de Charron après la tempête Xynthia, la grande majorités ont planqué à Paris -au cœur des rumeurs- et cette stratégie cynégétique a payée.

Après les déclarations sur un complot visant le couple présidentiel, les pruneaux ont fusés, visant directement « la Firme ». Mais qui en veut à ce point à Monsieur Pierre Charon et son piqué ?

- Pas encore Cécilia, qui l’avait durement mis tricard depuis une certaine soirée du "Fouquet’s" (2007), puis s’est envolée à tire d'aile !
- Pas ses compagnons UMP de la fédé de Paris où il est élu conseiller du 15è, car officiellement, ils l’adorent tous !
- Pas ses collègues du Conseil Economique et Social puisqu’il n’y va vraiment pas souvent !
- Pas ses amis corses puisqu’il a réussi à faire virer Dominique Rossi, l'ex efficace patron de la police sur l’île !
- Pas un voisin du Loir et Cher car la densité est seulement de 50 habitants par km2 et il a sans doute une petite fiche détaillée sur chacun !
- Pourquoi pas David Martinon, ex candidat UMP à la mairie de Neuilly-sur-Seine (92) et actuel consul général de France à Los Angeles… La piste du complot international était donc la bonne ?

Bravo, encore un(e) journaliste qui gagne un déjeuner au château !!! Et pour changer, il lui servira la soupe et il avalera ses salades.

lundi 12 avril 2010

Série Paris 16ème, quand la réalité UMP dépasse la fiction

En cette année 2010 où nous fêtons le 150è anniversaire de la création du 16è arrondissement, rattachement à la ville de Paris des anciennes communes d'Auteuil, de Passy et de Chaillot, la très bourgeoise droite du 16ème semble victime des premiers effets du nouveau feuilleton télévisé, intitulé « Paris 16ème, drôles de drames »...

Tous les membres de l’équipe de « La droite pour les nuls » se passionnent pour tous les épisodes ce navet de série Z, avec son casting largement truffé de "bras cassés" et dans lequel la réalité politique du 21è siècle dépasse carrément la fiction à l'ancienne des années 60-70… Voici donc un petit résumé des 10 saisons précédentes, pour ceux qui ont la chance de ne pas avoir de télévision :

- Lors de la saison 1, le « vieux beau » Claude Goasgen (mi-corse mi-breton, mais né à Toulon) -vite "blanchi" par les années- est parachuté lors de la législative de juin 1997 du 13ème arrondissement où il est élu vers l’Ouest Parisien (plus sûr, alors que l'ère Toubon bat déjà de l'aile...). Dommage qu’à l’époque il ait oublié d’adresser ses remerciements à Chirac pour sa lumineuse dissolution de l'Assemblée nationale car n'importe quel UMP est forcément élu député dans une circonscription en plaqué or (et fort taux d'ISF) comme celle-ci... Il l'emporte donc, comme prévu. Doté de puissants pouvoirs d’autodestruction, ce député alors UDF (tendance Madelin-Longuet, "Démocratie Libérale" n'étant alors pas autonome), adjoint au Maire de Paris chargé des affaires scolaires sous Chirac puis Tiberi, et ministre très éphémère sous Juppé en 1995, commence son têtu travail de sape local.

- Lors de la saison 2, Monsieur Goasguen se fait réélire en 2002 député de la 14ème circonscription (quartiers d'Auteuil et de la Muette) et prend les rênes du groupe UMP au Conseil de Paris.

- Après 4 saisons, durant lesquelles les critiques le félicitent pour son rôle d’opposant stérile contre la Gauche au Conseil de Paris, il cède à contrecoeur en septembre 2006 la présidence du groupe UMP à la néo-figurante Françoise de Panafieu (vraie habitante du 16è et de longue date !), affectueusement surnommée « la pintade à roulettes » notamment par les acteurs de la troupe comique des vieux chansonniers Tibéristes. Et ce après son apparition médiatique, on ne peut moins spontanée (et éphémère), en rollers, "pour faire jeune / moderne / branchée"... On sait ce qu'il advint par la suite, de la part des électeurs, y compris les mangeurs de volaille, pas souvent dupes et jamais plumés !!!

- Lors de la saison 6, notre Cloclo du 16ème s’essaye au traitement de texte et publie en 2006 (en vue des primaires internes de l'UMP) "Allô Paris bobo" chez Ramsay ; un "beau torchon" largement ignoré des médias, des commentateurs politiques et surtout superbement laissé de côté par les "acheteurs de livres" qui en veulent pour leur cerveau souvent et…leur argent parfois (même dans le 16è !).

- Grâce à ses nombreuses amies, les très fameuses Clodettes de l’UMP, il laisse tomber plume et clavier dans la saison 7, et se réhabille avec son costume de candidat aux primaires internes. Mais les militants lui préfèrent, et de loin, la grande Françoise (même sans ses roulettes). Il doit alors de nouveau "baisser son froc" en se retirant piteusement, avec cette magnifique déclaration « je mets l'union au-dessus de mon objectif personnel »… Quel comédien tragique ! mais surtout quelle tragique comédie !

- A l’approche de la saison 8, il se crée une petite troupe dédiée à sa gloire personnelle dans le 16ème, où il est bombardé tête de liste UMP, liste qui remporte évidemment, le 29 mars 2008, un franc succès aux municipales dès le 1er tour. Mais, trop grisé par la victoire, ne pouvant plus boire une seule goutte de champagne sans un haut-le-coeur, notre habile "tartuffe" écarte sans ménagement l'élégant, le républicain courtois, et parfois majestueux Pierre-Christian Taittinger, qui pensait encore rester le maire légitime du 16è, en vertu d'un accord pré-électoral passé entre eux... Le couteau fut planté dans la flûte, donc ! L'élégance et la subtilité allaient bien vite quitter la mairie du 16è... en lointain écho au passé militant assez "nerveux" du jeune Goasguen, avec ses amis du groupe Occident.

- Lors de la 9ème saison, Claude Goasguen devient ("enfin"...à ses yeux) Maire d'arrondissement et s’attribue quasiment le titre de directeur de casting. Deux personnages préfèrent alors quitter définitivement cette troupe baroque qui ressemble de plus en plus à un cirque ambulant coaché sans manière. L'ancien Pdg du Crédit Lyonnais, Jean Peyrelevade, unique acteur local de poids du Modem du 16ème (qui fut quand même condamné en 2006 dans le cadre de l’Affaire Executive Life à une peine de 500 000 dollars, 5 ans de mise à l'épreuve et 3 ans d'interdiction d'entrée sur le territoire américain pour fausses déclarations à la FED) démissionne du conseil arrondissement le 6 janvier 2009 : il est immédiatement remplacé par la très diaphane (certains osent dire "insipide "!?) Béatrice Lecouturier. Le regretté Pierre-Christian Taittinger lui disparaît brutalement sous les applaudissements unanimes en septembre 2009.

- La saison 10 est la plus incompréhensible, voire tortueuse. Nous voyons arriver un nouveau personnage, Laurence Dreyfus, auparavant simple conseillère d’arrondissement du 16ème qui redevient conseillère de Paris... mais en mars 2010, c’est le drame : notre metteur en scène lui retire très brusquement son titre d’Adjointe "chargée du suivi de la politique municipale". Il lui réécrit alors son personnage et elle réapparaît comme "adjointe chargée des relations avec le conseil régional d’Ile de France"… Et certains murmurent -depuis le 15ème par exemple- qu'il n'a pas osé écrire "aux choux farcis" ! Quelle belle promotion... Dans l’indifférence générale, Eric Helard, conseiller de Paris et élu du 16è (UMP mais ancien UDF, peu présent au Conseil de Paris), quitte l’UMP en avril 2010 et va rejoindre le groupe du Nouveau Centre (Centre et Indépendants ").


En résumé, face à cette farce démocratique et à la médiocrité de cette série droitière, l’équipe de « La droite pour les nuls » n’oublie heureusement jamais que la télévision n’est qu’un appareil ménager…mais que c’est aussi le gouvernement dans la salle à manger de chaque français…alors faites comme certains d'entre nous et installez votre télévision dans vos toilettes.

Madame, Mademoiselle, Monsieur, Bonsoir !